TERRITOIRE SAUVAGE DES ALPES MARITIMES

un sanctuaire naturel de 700 hectares

La Réserve des Monts d'Azur est l’occasion de parcourir le territoire d'une faune sauvage préservée : les animaux sont en liberté, la rencontre se fait en suivant leurs traces et indices de présence.

Safaris en calèche ou à pied

Vivez l’expérience d’un safari guidé et partez à la découverte des espèces sauvages de La Réserve.

Des séjours de rêves

Prenez le temps de vivre et de respirer, grâce à un séjour authentique. La Réserve propose aux amoureux de la nature une escapade dans le respect le plus total de l'environnement.

La Faune européenne en liberté !

Brumes d'Automne dans la Vallée

Les couleurs d'un Hiver d'Azur

Safaris en traineau ou Raquettes

Une expérience unique sur la Côte d'Azur

Tarifs et réservations
(Réservation fortement recommandée)

L’écotourisme


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Écotourisme et voyage responsable, un défi pour l’avenir

Le projet de la Réserve animalière des monts d’Azur s’appuie en grande partie sur un constat simple : écotourisme et vacances ne sont pas incompatibles dès lors que l’on développe cette nouvelle forme de tourisme responsable et durable.

Pour cela, il faut inciter les populations à envisager leurs vacances autrement mais il faut aussi être en mesure d’accueillir les premiers touristes dans les meilleures conditions. C’est pourquoi notre projet s’inscrit parmi les pionniers de l’écotourisme et du voyage à vocation éthique ou écologique. Découvrez ici les différents axes qui ont conduit le projet de la Réserve des monts d’Azur à se développer pour accueillir les touristes dans des conditions nouvelles et durables.

Expérience pilote d’écotourisme et de vacances responsables dans un site naturel remarquable

L’activité touristique peut avoir, dans les zones naturelles jusqu’alors épargnées, un coût environnemental important du fait :

  • de la création ou du développement des infrastructures nécessaires de transport et d’hébergement ;
  • de la surconsommation saisonnière des ressources naturelles dont l’eau mais aussi des espaces naturels proprement dits ;
  • du dépassement des capacités de traitement des eaux usées ou du traitement des ordures ménagères.

Partant de ce constat, l’association Preserve a mené avec les services compétents du Conseil Général et de la Préfecture, une réflexion dont le but est de promouvoir des solutions permettant de réduire significativement l’impact environnemental du tourisme.

 

Trois pistes sont actuellement explorées sur le site de la Réserve Biologique des Monts d’Azur :

  • 1. Réduire l’impact des infrastructures existantes ou à créer.

Le Haut pays se caractérise par la présence de nombreux bâtiments anciens d’origine agricole ou industrielle mais aussi de maisons d’habitation parfois imposantes, aujourd’hui abandonnées (village de Thorenc). Une réflexion environnementale oblige à une réhabilitation du construit existant plutôt qu’à la construction nouvelle, ce d’autant qu’il existe maintenant de nombreuses techniques de rénovation bioclimatique dont certaines ont été mises en œuvre par l’association Preserve, avec l’appui du Conseil Général et de l’Etat français.

Le Haut pays se caractérise aussi par la beauté et la diversité des paysages encore épargnés. Dans les 10 prochaines années, le tourisme est appelé à s’y développer. Il s’agira alors pour l’ensemble des acteurs de la filière de tenir compte de la valeur inestimable des paysages et de concevoir des structures d’hébergement, parfaitement intégrées au milieu naturel, économes en espace, en matériaux et si possible démontables. C’est le concept d’Ecolodge inauguré durant l’été 2009 dans le cadre des pôles d’excellence rural.

  •  2. Gérer les ressources naturelles faune, flore, eau :

Le tourisme, pour être durable, doit impérativement prendre en compte la rareté et la fragilité des ressources naturelles. Elles sont un enjeu stratégique majeur et doivent faire l’objet d’une gestion rigoureuse.
Développer l’écotourisme et les vacances à vocation écologique sur un territoire fragile et économiser l’eau ou gérer les déchets, organiser la fréquentation du site et préserver ou accroitre la biodiversité, aménager la Réserve et identifier les services écologiques sont les défis quotidiens des responsables de la Réserve des Monts d’Azur.

  • 3. Encourager les modes alternatifs de déplacement :

L’aménagement touristique d’un territoire fragile impose de privilégier les modes de déplacement économes en infrastructures. L’attelage en est un. La plupart des pistes existantes sont utilisables à condition de disposer de voitures hippomobiles légères et parfaitement suspendues.

Réhabilitation expérimentale d’une villa du XIXe siècle

Objectifs :

  • Réhabiliter une villa ancienne pour créer 5 chambres de 2 à 4 couchages ;
  • Tester des solutions de rénovations nouvelles ;
  • Aménager un habitat écologique autonome en énergie et en eau.

La réhabilitation a été précédée d’une analyse bioclimatique de cette villa : implantation, altitude, exposition, enneigement, pluviométrie, températures extrêmes, nature des matériaux utilisés.

 

Extérieurs
Les murs de pierres, liés par un mortier pauvre, mais recouverts d’un enduit très solide ont été conservés ainsi que la majeure partie de la toiture.

Balcons et avancées de toiture

Prévue pour les visiteurs de la Réserve, cette villa est dotée de balcons en bois qui ceinturent le bâtiment comme dans l’architecture traditionnelle du village de Thorenc. Leur fonction est triple :

  • protection contre l’ensoleillement l’été (en association avec l’avancée des toitures) au contraire optimisation des rayons solaires en hiver (dimensionnements adaptés) ;
  • circulation piétonne extérieure et optimisation des espaces intérieurs ;
  • observatoires de la faune.
  • A SUPPRIMER

Aérocapteur expérimental

Ce capteur aérothermique est conçu et développé spécialement pour ce projet. Les rayons de soleil réchauffent l’air circulant dans le caisson translucide. Cet air préchauffé est ensuite insufflé par une ventilation mécanique dans toutes les pièces de la bâtisse.

Cet apport diurne de calories va être stockée dans les éléments de masse (dalle de plancher, « Fermacell » des murs…) pour être restitué la nuit. Le système fonctionne sans consommation électrique supplémentaire, la VMC servant à pousser l’air dans l’aérocapteur.

Ce dispositif est complété par un chauffage au sol relié à une centrale géothermique qui permet d’acquérir les degrés supplémentaires nécessaires à l’Home Page agritouristique. Cette centrale se met en fonction lorsque l’ensoleillement devient insuffisant (ciel couvert, température extérieure très basse).

La nuit, du fait des performances énergétiques du bâtiment, la ventilation double flux peut assurer, seule et dans la plupart des cas, une température de l’air de 15 à 18°c.

Panneaux d’eau chaude solaires

Ils ont été intégrés aux balcons de la façade et permettent la production de la quasi-totalité de l’eau chaude consommée. Un ballon de 600 l, très bien isolé, permet de stocker l’eau chaude sanitaire nécessaire.

 

Superstructure extérieure

Construite en pin douglas contrecollé, naturellement de classe 3, elle ne nécessite pas de traitement particulier.

 

Intérieurs

Les mêmes principes de l’architecture bioclimatique ont été mis en œuvre, en privilégiant :

  • l’énergie solaire : la majorité des chambres dispose de deux ouvertures sud (4/5 chambres).
  • les isolants naturels : bois local (faux plafonds) et ouate de cellulose pour les murs et plafonds. Cette ouate de cellulose provient de journaux recyclés (Nice Matin). Elle allie très hautes performances thermiques (coefficient Résistance thermique de 4 pour les murs et R de 6 pour le plafond) et légèreté.
  • le stockage de la chaleur intérieure dans les cloisons réalisées soit en béton cellulaires soit en panneaux de gypse mélangé à des fibres de cellulose.
  • les menuiseries iso thermiques en bois européens. (pin contrecollés fabrication française). Toutes les menuiseries extérieures ont été changées et sont équipées de double vitrage 4/16/4. De plus, toutes les ouvertures ont été équipées de volets bois massifs.
  • l’installation d’un chauffage géothermique avec capteur horizontal distribuant toutes les chambres.
  • Un thermostat d’ambiance a été installé dans chaque chambre. Le chauffage se fera par circuit de chauffage coulé dans une chape liquide de sol. Ce procédé favorise considérablement les apports énergétiques géothermiques. De plus cette dalle en chaux favorise les performances bioclimatiques du bâtiment.
  • le poste électricité et lumières Les éclairages intérieurs comme extérieurs ont été prévus en ampoules basse consommation. Les communs sont équipés de détecteurs de présence.

 

Tous systèmes confondus, la réduction de la consommation énergétique avoisinera les 70 % !

 

Réduction de la consommation d’eau

Des douches de préférence aux baignoires et des économiseurs de flux d’eau sur chaque point d’eau.

Un réducteur vissé sur l’extrémité du robinet permet de canaliser le jet et de réduire le débit d’eau de 15 l/min (débit standard) à 6 l/min soit une économie de 60 % pour un confort équivalent.

Un régulateur installé sur une douchette induit une économie de 50 % sur la consommation d’eau, ramenant le débit de la douchette de 20 l/min à 9 l/min.

 

Le recyclage des eaux grises

Un lagunage naturel de 20 m3 associé à une zone marécageuse  de même volume permet d’assurer une épuration complète des eaux de salle de bain, lesquelles servent ensuite à l’humidification du milieu naturel.